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Articles

Poésie inspirante - Jour 53

Contrainte réinterprétation libre de :
Alfred de MUSSET   (1810-1857)
Sonnet : Que j'aime le premier frisson d'hiver... Que j'aime le premier frisson d'hiver ! le chaume, Tu parles ! Ca caille oui ! Vite, je rentre Sous le pied du chasseur, refusant de ployer ! Dans quoi je viens de marcher ? C’est de la bouse ! Quand vient la pie aux champs que le foin vert embaume, En plus, je risque de glisser à plat-ventre ! Au fond du vieux château s'éveille le foyer ; Ras le bol ! Vite, je file au penthouse !
C'est le temps de la ville. - Oh ! lorsque l'an dernier, Je préfère la Cité. Y’a moins de ploucs là-bas ! J'y revins, que je vis ce bon Louvre et son dôme, Bon, il n’y a pas que des troquets quand même Paris et sa fumée, et tout ce beau royaume Mais la pollution et le bruit, ça oui j’aime ! (J'entends encore au vent les postillons crier), Et si j’ai envie, je peux danser la Zumba !
Articles récents

La fête de l'Amour - Jour 52

Contrainte : SaugrenueCadeau PerfusionAmourCordon RoseQuitterRevenirEnveloppe
La fête de l’Amour
“Quelle idée saugrenue que tu as là ! Vouloir te faire une robe juste en pétales de roses ! – Et alors ! C’est la fête de l’Amour et j’ai envie de quelque chose qui m’enveloppe en douceur ! – Tu ne préfères pas que je t’achète une robe en cadeau ? Tu sais celle que tu as vue hier quand nous sommes allés faire le tour des boutiques. Revenir au traditionnel, ça peut avoir du bon tu sais. Quitter les chemins conventionnels peut parfois amener de mauvaises surprises. – Allons ne sois pas vieux jeu ! Tu es vraiment de la vieille école ! Je me demande pourquoi tu n’es pas encore sous perfusion dans un établissement spécialisé pour les vieux. Tu sais, ce genre de truc où pour faire tes besoins tu es obligé de tirer sur le cordon

Caresser le bouton de rose - Jour 51

Contrainte : bacchanaliser, énamourer, encapricher, naqueter, bijou, la machinule, brandiller, potron-minet, la tartitude
Caresser le bouton de rose !
Alina, je vais te bacchanaliser ! Oh ! Pas vulgairement, avec délicatesse ! Dès potron-minet, je vais brandiller ton bijou. La machinule, sans tartitude, va s’enamourer de ces doigts fripons. Cependant, je ne vais pas naqueter pour te gamahucher le berlingot. Ainsi tu ne pourras que t’encapricher de moi, foi de Drago.
Tu en redemanderas encore même. Je verrai alors si j’accède à tes demandes. N’oublie pas que tu ne seras jamais que la numéro 2 !



"Knout pour Tous" - Jour 50

Contrainte : Lipogramm(e) et/ou  tradition, abrupt, travail, imagination, condition, disparition, mot, pouvoir, support.
Au Tagada
Drago avait pour tradition sa domination. D’un mot abrupt, il faisait tout choir dans son giron, condition du travail collaboratif pour lui. La disparition ou la dissolution, support du pouvoir magistral, constituait sa loi du talion. Ainsi, l’imagination a bâti son pouvoir qui n’a aucun opposant.
“Knout pour Tous” sur son blason : ça rit pas au Tagada !  





Tu ne seras jamais que la numéro 2 - Jour 49

Contraintes : mexicaine, bottes, dragon,sourire, bordel,ébullition, nocturne, guerre,sexe
Tu ne seras jamais que la numéro 2
Drago descend l’escalier qui mène au Tagada le sourire aux lèvres. Ce soir encore, il va être le Roi de la soirée, lui, le Méga Carburateur. Alina, la Mexicaine aux bottes fétiches va encore essayer de se faire passer pour une dominatrice qu’elle n’arrive pas à être. Elle pourra peut-être l’être en jour mais tant qu’il viendra, elle ne sera que soumise. Il ne peut y avoir de contestation, ni guerre entre eux. Le Dragon qui lui tient lieu de sexe la fascine tellement qu’il la met en ébullition. Elle en perd tous ses moyens et elle redevient une petite chica docile. Elle devient alors son jouet et il en fait ce qu’il veut avec. Fini la dominatrice qui joue avec ses collègues ou son patron. En nocturneaujourd’hui,le thème est le bordel d’autrefois. Il se dirige lentement vers son siège, celui en forme de trône. Personne ne lui conteste la place. Tout le monde s’écarte…